Brouillons de Culture
A propos Mon parcours L'aventure Culture Vélo                                                         

Vu sur le net !

Imagetrek

Cette semaine, en surfant sur le web, pour réfléchir sur l'usage du vélo urbain, je suis tombé sur un délire d'un graphiste parisien, vraissemblablement énervé par l'absence de vélos. Sans qu'il le sache, cet Arnaud là donne un énorme encouragement à Culture Vélo. Pourquoi ? Parce que simplement nous ne nous sommes pas trompés en encourageant, dès début 2004, les urbains à rouler à vélo et devenir VELOPOLITAINS... et en cette fin 2007, de créer la GéNEWration Vélo ! Une motivation supplémentaire pour nos équipes pour promouvoir le vélo à notre façon.

Chérie, j’ai oublié les gosses !

Image insolite et néanmoins habituelle ce matin sur Paris. Grève oblige, les Velib étaient pris d'assaut. Rien de surprenant quand on sait la facilité du déplacement urbain avec ce mode cycliste léger, rapide, souple, moderne, écologique et tellement utile ces jours de vaches maigres (ou folles). Jugez-en. Des enfants vus à 8h20, en direction de leur école, cartable sur le dos, courant sur le trottoir... tout à côté de leurs parents pilotant –eux- le fameux Vélib ! Penser que le vélo est dorénavant la chasse gardée des « grands » n’est par la meilleure manière d’encourager sa pratique chez l’enfant à qui l’on va dire, de surcroit, qu’il faut impérativement « bouger » ½ heure par jour pour lutter contre l’obésité. Le vélo urbain est devenu un « jouet d’adulte ». Cyniquement les rôles sont inversés. Et on entérine le fait que le vélo n’est définitivement plus le premier instrument de liberté pour un enfant. Gâchis avéré, mais rattrapable. Pour nous, le cap est mis avec l’engagement, lancé par notre catalogue 2008, de faire en sorte qu’il y est toujours un vélo sur le chemin de l’enfance.

Le vélo doit faire partie du quotidien de nos enfants. Car le vélo va faire partie de leur futur.

Et il est grand qu’une GéNEWration Vélo change tout cela ! RDV le 23 nov. pour la sortie de notre catalogue.

Empire cathodique

Comme il est injuste de vivre une Coupe du Monde de Rugby, de surcroît organisée sur notre territoire national, en pointillés cathodiques. TF1 ayant remporté la mise, se targue de 14 millions de téléspectateurs sur France Argentine, 12.4 millions sur France Namibie, 40% de part de marché sur Afrique du Sud Angleterre... mais oublie d'expliquer l'absence des très nombreux matchs de poule laissés à la soeurette Eurosport. Inadmissible, honte au groupe de TF1. Des Fidji Japon, Irlande Géorgie, et bien d'autres encore auraient pu tant promouvoir le jeu de rugby !!! Que l'IRB, Bernard Lapasset et les boss de TF1 soient honteux de cette stratégie non sportive, et uniquement financière.

La Révolution R-SYS

Les magazines vont pouvoir en écrire des pages. Les magasins en parleront beaucoup au consommateur. Mavic lance la R-Sys !

Les Cadets de Gascogne

Fabuleux spectacle proposé ce vendredi soir sur France 2. Rare en prime time, du théâtre de qualité, la télévision comprendrait-elle notre impatience à regarder de telles émissions. Sous la mise en scène d'un artiste que j'adore - Denis Podalydès -, ce Cyrano de Bergerac était de très bon niveau. Daniel Sorano et Gérard Depardieu, célèbres anciens interprètes du personnage auraient apprécié. Roxanne n'était pas joué par Anne Brochet, mon seul regret. Denis Podalydès est un génie. J'ai eu la chance de le voir interprété Philiste, dans "Le Menteur" de Pierre Corneille, m.e.s Jean-Louis Benoit à Paris. Grandiose. Au cinéma, il était le mari ruiné et suicidaire de Karin Viard dans Embrassez qui vous voudrez, de Michel Blanc, avant d'incarner l'année suivante le reporter Rouletabille dans Le Mystère de la chambre jaune, de son frère Bruno Podalydès. Il apparaît ensuite dans le 1er film de Valeria Bruni-Tedeschi, Il est plus facile pour le pour un chameau... En 2005, fort du 1er succès, il reprend le rôle de Rouletabille dans Le Parfum de la dame en noir où il retrouve toute l'équipe du premier film.

Le travail de Mr Hulot

Depuis fin 2005, Culture Vélo est Membre du Collège des Partenaires PME de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme. C’est un honneur, un privilège voulu, une volonté affirmée. J’ai eu la chance de rencontrer à deux reprises Nicolas Hulot, dans des réunions privées. J’étais très heureux de le voir s’impliquer dans la campagne présidentielle avec Le Pacte Ecologique, heureux aussi de le voir ne pas se porter candidat. La Fondation réalise un travail gigantesque. Je suis convaincu que dans la préparation du "Grenelle de l'Environnement" cet automne, les équipes de la Fondation Nicolas Hulot seront très actives. De notre coté, nous avons initié des actions au sein de notre entreprise, de notre réseau. Aussi modestes soient elles, toutes initiatives personnelles et collégiales sont importantes. La cause le mérite et vous savez combien nous avons tous un rôle de sensibilisation et d'éducation sur le respect de l'environnement et du développement durable.

Thèmes

Chaque année, à l’occasion de l’édition de notre catalogue annuel, notre réseau de magasins choisit de s’engager sur un thème à la fois propre à la pratique du cyclisme mais aussi, de nature plus générale.

Notre engagement 2006 nous a mis sur la voie de l’éthique, puisque avec l’appui de Nicolas Hulot, parrain de notre catalogue, et de sa fondation, nous avons joué la carte de l’environnement. Non pas simplement pour rappeler que la pratique du vélo était une solution de mobilité en milieu urbain, mais plus largement, afin de montrer que notre sport, comme toute activité humaine, était concerné en tous point par cette préoccupation. Une tentative de mobilisation en quelque sorte pour un milieu sportif qui préfère souvent l’égologie à l’écologie. Beaucoup nous ont écoutés. Certains nous on suivi et d’autres nous ont copié. Tant mieux. La Culture d’Idées est faite pour être partagée et nous sommes fiers d’avoir pu créer la bonne échappée.

2007 est pour nous l’occasion de nous engager sur la volonté de promouvoir « Un vélo à visage humain », dans toutes les acceptations. Nous sommes aujourd’hui face à un marché du cycle et un sport qui, ensemble, affrontent une période de tourmente et d’incertitude. Aujourd’hui, il existe une agitation perpétuelle dans le monde du vélo, comme dans bien d’autres secteurs de notre société. Le prix, la caution des marques, les canaux de distribution, la qualité du service, le savoir faire des personnes, les victoires des champions ne semblent plus avoir de sens….ou de valeur. Tout est confus. Le consommateur comme le spectateur est perdu. Trahi pas sa passion qui ne lui donne plus de repère, de champion.

Face à ce constat, Culture Vélo a choisi de célébrer haut et fort les compétences de ses magasins et des hommes qui les animent. Aujourd’hui, une fausse modernité se dégage à vouloir systématiquement supprimer les intermédiaires, les étapes, les compétences, les règles. Notre conviction est qu’il faut garder, de toute nos forces, le sens du savoir faire et du respect. Distinguer l’expérience et les compétences. Au sens le plus noble, le commerce est un métier. Le monde des échanges comme celui de la compétition sportive doivent être, plus que jamais, réels et responsables, plutôt que virtuels et cyniques. Un combat salutaire de chaque instant et une Culture d’Idées forte, pour tous ceux qui veulent garder « le Vélo en Tête ». Un combat à vie. Un combat de vie.