vendredi 31 août 2007 :: Des Racines du métier
Eurobike
La saison redémarre. L’industrie mondiale du vélo est là. Tous réunis sur les bords du Lac de Constance en Allemagne. Pour des Toulousains comme nous, ce sont 11h de voiture... et oui pour nous, pas d’avion. Cinq personnes de la centrale font partie du voyage : les acheteurs bien sûr Arnaud et Carlos, le resp. de l’animation réseau Thierry, et Greg resp. de la communication. 41 rendez-vous en deux jours et demi à 5. Comme chaque année ce sera chaud. Comme chaque année, nous n’aurons que peu de temps pour déambuler dans les allées… là est notre unique frustration. Le soir, nous nous retrouverons dans un appartement, une zimmerfriend où tomates, pâtes, bières et yaourts nous réconforteront. Pas d’avion, pas d’hôtel 3 étoiles, c’est le bagne chez Culture Vélo !!!! C’est notre façon d’être bien ensemble. Des vélovivants qui ne se prennent pas le chou, qui se comprennent sur un simple coup d’œil. Le spirit est là. Le samedi arrive déjà. 15 h départ de la base de Zeppelin (pas le groupe, l’inventeur du dirigeable) et come back sur Toulouse avec le sentiment du travail accompli. 2008 sera bon.

Une entreprise, c’est un cerveau collectif. Depuis le début de notre aventure, plutôt que juxtaposer les expériences individuelles de chacun des collaborateurs, j’ai toujours préféré les cumuler. Unifier, cimenter, rassembler… tous ces parcours est un exercice fabuleux. Au final, pour les 14 équipiers de la centrale, nous globalisons 140 ans d’expérience du métier vélo. La moyenne est vite faite. Au-delà du quantitatif, c’est la largesse des connaissances dans ce métier qui prime. Industrie, Marketing, Communication, Services Courses, Commerce du vélo dans les Grands réseaux de distribution alimentaire, réseaux de distribution sportive, réseaux détail avec et sans enseignes, Grossistes, Importateur… que manque-t-il ? Si l’on rajoute à ces expériences cumulées, les nouveaux métiers d’experts que nous avons intégré dans notre entreprise (webmaster, graphiste, rédacteur, statisticien, développeur…et tout cela spécialisés dans le vélo), sans flagornerie aucune, on peut dire « on connaît le métier ! ». Mais au delà des mots, ce qui importe, c’est la richesse humaine du groupe qui partage son savoir et le transmet à son équipier. Voilà l’esprit !